Prenez soin de votre Volontaire International ! 5 conseils pour lui permettre de réussir sa mission

News Blog de l'Export

Prenez soin de votre Volontaire International ! 5 conseils pour lui permettre de réussir sa mission

Prenez soin de votre Volontaire International ! 5 conseils pour lui permettre de réussir sa mission

Si vous ne savez pas où vous allez, votre volontaire ne le saura pas davantage…

Bien définir la mission de votre V.I.E est primordial car il faut garder à l’esprit que le volontariat est plus qu’un stage en entreprise à l’international. Il ne doit pas servir à réaliser une simple étude de marché ou à «sonder» des possibilités d’affaires. Business France vous propose d’ailleurs de nombreuses analyses de marchés et également de tester votre produit/service auprès d’un réseau de partenaires et correspondants. Un réseau et des outils bien plus performants qu’un V.I.E dont le véritable objectif doit être de développer un projet à l’export préalablement validé. Il doit aider à donner un coup d’accélérateur à une stratégie déjà existante. 



Ne vous trompez pas de profil !

Un bon recrutement est une des conditions fondamentales du succès. Le profil du poste doit donc être défini de la manière la plus précise possible en fonction de votre besoin.

Même si les missions de volontariat ne peuvent être conclues que pour deux ans maximum, il faut considérer le V.I.E comme votre futur collaborateur. En effet, n’oubliez pas qu’il va représenter l’entreprise à l’étranger. Mieux vaut choisir celui ou celle qui saura véhiculer une image positive de votre société et de votre savoir-faire français.

Notre deuxième conseil est d’éviter de surdimensionner le profil. Si le V.I.E est un jeune sortant d’une grande école alors que le poste requiert une formation plus courte, il sera difficile de l’embaucher à l’issue de sa mission. Or, l’enjeu ultime du V.I.E est d’intégrer un nouveau collaborateur à l’entreprise. Si le poste créé est en-deçà du niveau de responsabilités et de rémunération espérées, vous risquez de perdre un profil de qualité que vous aurez formé.



Avant le grand saut, ne négligez pas l’intégration de votre volontaire

Votre volontaire sera peut-être à des milliers de kilomètres de votre siège social durant sa mission, alors ne mettez pas encore plus de distance entre vous et lui ! Dès la signature du contrat, considérez-le comme faisant partie du personnel de l’entreprise. En le présentant à l’ensemble des salariés, vous lui permettrez de s’intégrer et de s’imprégner de la culture de l’entreprise.

De manière très concrète, vous pouvez accueillir et former votre V.I.E  en France pendant une période allant jusqu’à 165 jours par an (il perçoit une indemnité spécifique au-delà de 7 jours de présence en France). Ainsi le volontaire peut bénéficier d’une formation et apprendre tout ce qui est nécessaire à la réussite de sa mission. C’est de cette manière qu’une relation de confiance pourra s’établir.



A l’étranger, garantissez-lui un espace professionnel adapté ! 

Cela peut sembler l’évidence même. Pourtant, il ne faut pas oublier les conditions matérielles d’accueil du volontaire. Si l’entreprise ne dispose pas d’une filiale, il faut envisager d’autres options. Vos partenaires (agents, distributeurs, master franchisés, etc) présents dans le pays d’accueil peuvent proposer un espace de travail dédié. Si vous ne disposez d’aucune de ces solutions, n’envisagez pas le travail à domicile qui doit impérativement être exclu. 

Là encore, Business France peut être d’un grand recours, notamment pour les PME, en vous proposant une solution de portage par un grand groupe français installé dans le pays visé. Business France peut également accueillir le volontaire au sein de ses propres bureaux, ou encore vous recommander auprès des chambres de commerce françaises à l’étranger, ou du réseau des conseillers du commerce extérieur de la France. Des sociétés privées d’accompagnement peuvent aussi être missionnées pour ce service.



Ne le lancez pas dans le vide sans filet

Bien encadrer l’activité d’un V.I.E nécessite que son responsable hiérarchique se rende sur le terrain de temps en temps pour l’épauler et maintenir le contact. Il faut considérer le volontaire comme un collaborateur à part entière de l’entreprise. Aussi, il est conseillé de mettre en place un système d’échange et de reporting prévoyant des communications hebdomadaires et des visites régulières sur place durant la mission.

Un suivi et un contrôle de l’activité sont donc essentiels. Cet aspect de la relation est d’autant plus important qu’il impactera la motivation du volontaire. En effet, un bon encadrement encouragera  son implication et conditionnera le succès de sa mission !

  • Publié le 15/09/2016
  • Catégorie: Volontariat International en Entreprise (V.I.E)